Quelque chose de nouveau commence pour toi. Une promotion, un projet, un départ, une page qui se tourne. Tu as dit oui, et tu avais raison de dire oui.
Et puis, une fois seule, une autre question est arrivée.
Est-ce que je vais traverser ça comme j'ai traversé le reste ? En reprenant mes vieilles habitudes sans même m'en rendre compte ?
Peut-être que tu te reconnais dans une de ces phrases :
« Je n'ai pas envie de changer de métier. J'ai envie de retrouver le goût de le faire. »
« Je sais parfaitement ce qui me ferait du bien. C'est le moment de m'en occuper qui n'arrive jamais. »
« Certains soirs, je m'affale devant une série en sachant très bien que ce n'est pas ça dont j'ai besoin. »
« Tout le monde compte sur moi pour être solide. Personne ne me demande comment je vais, moi. »
Ton corps, lui, tient les comptes. Tu te réveilles déjà fatiguée, la mâchoire serrée avant même la première réunion. Ta respiration s'arrête quelque part au milieu de la poitrine et ne descend jamais plus bas.
Mais tu avances quand même.
Tu n'as pas besoin qu'on te répare. Tu as besoin d'un endroit où poser ce que tu portes, et de quelqu'un qui tienne le cadre pendant que tu regardes où tu vas.
Quand une nouvelle étape arrive, ton réflexe est de mobiliser ce qui a marché jusqu'ici. Plus d'organisation, plus de méthode, plus de volonté. C'est logique : c'est exactement ce qui t'a menée là où tu es.
Mais un passage ne demande pas davantage de la même chose. Il demande une autre qualité de présence, celle qui te fait percevoir ce que l'analyse seule ne voit pas.
Et cette présence-là, tu ne peux pas la fabriquer en ajoutant une ligne à un agenda déjà plein.
Il y a probablement, dans ta semaine, tout ce qu'il faudrait. Mais éparpillé. Une séance de sport le lundi. Une respiration quand tu y penses. Un moment de recul de temps en temps.
Chaque chose est bonne. Mais chacune vit dans son coin, et aucune ne rassemble ton corps, ton intuition et ta façon de décider dans un même moment. Le manque n'est pas dans le nombre d'outils. Il est dans le fait qu'ils ne se rencontrent jamais.
Il y a une deuxième raison, plus discrète. Une heure ne suffit pas.
En une heure, tu arrives encore chargée de ce que tu viens de quitter, et tu repars déjà tendue vers ce qui t'attend. Le corps n'a pas le temps de redescendre. Et tant qu'il n'est pas redescendu, c'est la même tête qui répond aux mêmes questions, avec les mêmes réponses.
Ce qui change les choses n'est pas un outil de plus. C'est la rencontre de trois conditions, et il les faut toutes les trois.
Du temps long. Une demi-journée entière, pas une heure glissée entre deux rendez-vous. Assez de temps pour que ton corps comprenne qu'il peut relâcher. Ce qui compte vraiment ne se dit presque jamais dans la première heure ; ça arrive après, quand tu as cessé de gérer.
Un cadre tenu par quelqu'un d'autre. Tant que c'est toi qui portes la structure, tu restes en fonction. Là, tu ne prépares rien, tu n'organises rien, tu ne décides de rien à l'avance. Tu arrives, et quelqu'un tient l'espace à ta place.
Le corps avant la tête. On marche, on respire, on ralentit d'abord. Ce n'est pas un préambule agréable avant les choses sérieuses : c'est ce qui rend les choses sérieuses possibles.
Les chemins de traverse n'apparaissent pas quand tu réfléchis plus fort. Ils apparaissent quand tu as arrêté de forcer.
« Je suis dans une période de transition professionnelle, et dans une période de vie complètement transitoire. Ces deux jours, c'était une vraie bulle. Un temps à part. Il n'y a pas de pression, les choses se font simplement. On n'a pas l'impression de devoir réussir quelque chose. »
« On n'est pas dans l'ésotérique compliqué, avec des termes qu'on ne comprend pas. Là, on est dans du pratico-pratique. »
« J'ai 50 ans. C'est l'âge où on fait des bascules de vie, des réflexions profondes. Céline apporte sa douceur, sa façon d'exprimer les choses tout en clarté et simplement. Douceur, clarté, simplicité, ça me va très bien. »
« Ma pépite, c'est d'avoir développé mon autonomie. La confiance dans ma capacité à trouver mes propres ressources, à me poser les bonnes questions. Ce sont des réflexes qui me servent au quotidien. »
« Ce qui m'a décidée, c'est une approche très méthodique, un parcours en entreprise, des postures qui me parlaient et qui m'étaient familières. »
« Un temps différent, dans un emploi du temps assez chargé. Comme un cadeau. J'en repars reposée, et surtout reconnectée à mon essence. »
« Aujourd'hui, je m'autorise à faire des choses que je ne faisais pas avant. »
« Elle nous laisse notre libre arbitre. Elle nous montre les voies, et c'est à nous de les choisir. »
Au-dessus de chez moi, en Isère, se dresse la Dent de Crolles. On y monte par un chemin qui suit la ligne de crête.
Sur une crête, on marche entre deux versants. D'un côté la pente qui redescend vers la vallée qu'on connaît par cœur. De l'autre, celle qui plonge vers un paysage qu'on n'avait encore jamais vu.
On n'est plus tout à fait dans l'un, pas encore dans l'autre. C'est inconfortable, et c'est pourtant le seul endroit d'où l'on voit les deux à la fois.
Une nouvelle étape de vie ressemble à cela. Tu as quitté quelque chose sans être encore arrivée ailleurs. Et l'erreur la plus commune, à cet endroit précis, c'est de baisser les yeux sur ses chaussures et d'accélérer pour en finir au plus vite.
Pendant des années, j'ai proposé des accompagnements qui se tenaient sur un seul versant. D'abord très structurés, très concrets, faits d'outils qu'on applique et de méthodes qui tiennent debout. Puis, plus tard, très intérieurs, très sensibles.
Les deux fonctionnaient. Mais les vrais déplacements, ceux qui restaient un an après, arrivaient toujours quand les deux se touchaient.
Ligne de Crête est né de ce constat. Ni le versant qui apaise, ni le versant qui construit. Le chemin qui passe entre les deux.
Trois demi-journées de trois heures, réparties sur trois mois maximum. Chaque séance suit la même architecture, et son contenu ne se décide jamais à l'avance.
On commence par marcher, et tu déposes en marchant. Tu poses ce qui est là, ce jour-là. Ce n'est pas une conversation entre amies où chacune raconte sa vie à tour de rôle : ce temps est pour toi, entièrement, et je n'y raconte pas la mienne. Tu n'as ni à reprendre l'histoire depuis le début, ni à justifier ce que tu ressens.
Marcher change ce qui se dit. Le corps avance, le regard porte devant plutôt que sur quelqu'un, et la parole vient plus simplement qu'assise en face à face.
Ensuite vient un temps de retour à soi. Une méditation, une visualisation, un bain sonore. La forme change, l'intention reste la même : redescendre, avant de regarder plus loin.
Et enfin, on travaille sur ce qui se présente. Un exercice de psychologie positive, un atelier d'écriture, un jeu créatif, un temps intuitif. Et si ce dont tu as le plus besoin ce jour-là, c'est de dormir une demi-heure, alors tu dors une demi-heure. Je préfère que ton corps soit en état de recevoir plutôt que tu tiennes un programme.
Chez moi, ou en ligne. En présentiel, je t'accueille à Crolles, au pied de la Chartreuse : mon bureau, le jardin, ou les sentiers autour de la maison, selon la saison. En ligne, l'architecture ne change pas, marche comprise. Tu sors de ton côté, je sors du mien, écouteurs aux oreilles, et on chemine en se parlant, sans écran. Un parc près de chez toi fait très bien l'affaire.
Je fournis tout le matériel. Tu n'as rien à préparer, rien à apporter, rien à anticiper. Tu bloques trois demi-journées dans ton agenda, et tu viens l'esprit tranquille.
C'est ce qui distingue ce mentorat d'un programme : il n'existe pas avant toi. On le construit ensemble, séance après séance.
Et je ne mets aucune frontière entre le professionnel et le personnel. Ce sont les mêmes journées, la même énergie, la même personne. Une décision de carrière se prend avec un corps et une intuition, et une tension personnelle se dénoue parfois par une simple question d'organisation.
Sur un versant, il y a le calme, le retour au corps, l'intuition, cette capacité d'écoute intérieure que le quotidien a mise en veille.
Sur l'autre, il y a le concret. Ta posture dans un nouveau rôle. La façon de construire ton activité sans t'y épuiser. L'organisation de ton temps et de tes priorités.
De ce côté-là, je mets aussi à ton service mon expérience en entreprise et ma pratique de l'intelligence artificielle générative. Pas seulement l'art d'écrire un prompt, mais la conception d'agents qui travaillent réellement pour toi. De quoi te bâtir un deuxième cerveau, une vraie mémoire de travail, sans que ta façon de penser et d'écrire y perde son âme.
Tu peux te placer à 100 % d'un côté, à 100 % de l'autre, ou n'importe où entre les deux. Et changer d'une séance à la suivante.
Marcher entre les deux demande un peu d'équilibre. C'est aussi de là qu'on voit le plus loin.
Oui, si :
Non, si :
Ce tarif comprend l'ensemble du matériel, l'accueil chez moi si tu choisis le présentiel, et la liberté entière de placer le curseur où tu le souhaites : du retour au corps et à l'intuition jusqu'au concret de ton métier, de ton organisation et de tes outils.
Trois places, pas davantage. Je tiens à arriver à chaque séance disponible et pleinement présente : c'est la première chose que je te dois, et elle ne se fabrique pas en enchaînant les rendez-vous.
C'est aussi une question de cohérence. Je ne peux pas t'accompagner à retrouver ton équilibre en sacrifiant le mien pour te recevoir.
Je réserve ma placeTu règles en ligne, et on convient ensemble de tes trois demi-journées dans la foulée.
Tu préfères en parler d'abord ?
Écris-moi à celine@happyinside.fr, avec pour objet « Ligne de Crête », et dis-moi simplement où tu en es et ce qui t'amène. Je te réponds personnellement, et on regarde ensemble si c'est juste pour toi. Si ce n'est pas juste, je te le dirai.
Est-ce qu'il faut être sportive ? Est-ce une randonnée ?
Non. On marche à ton rythme, sur des chemins simples, et l'objectif n'est jamais d'arriver quelque part. Si tu peux marcher une heure sans y penser, c'est largement suffisant.
Et si je ne peux pas marcher ce jour-là ?
Une entorse, un orage, une fatigue trop lourde : on s'adapte sans discuter. Le jardin, le coin du feu, une pratique assise. La marche est la voie que je préfère, pas une condition d'entrée.
Pourquoi trois heures, et pas une heure par semaine ?
Parce que l'essentiel n'arrive presque jamais dans la première heure. Il faut du temps pour que le corps redescende, et c'est seulement après que les choses se disent autrement. Un rendez-vous hebdomadaire crée une régularité précieuse, mais pas cette profondeur-là.
Si c'est justement cette régularité que tu cherches, j'anime aussi Temps Calme : 90 minutes chaque mardi soir, en ligne et en direct. Les deux formats ne visent pas la même chose, et rien n'empêche de suivre les deux.
J'ai déjà fait beaucoup de développement personnel. Vais-je apprendre quelque chose de nouveau ?
Sans doute pas une théorie de plus, et ce n'est pas ce qui te manque. Ce mentorat n'est pas là pour t'apprendre un outil supplémentaire, mais pour relier ce que tu sais déjà et le rendre utilisable dans ta vie telle qu'elle est aujourd'hui.
J'ai déjà été accompagnée, et « ça m'a aidée, mais ce n'était pas encore ça ». Pourquoi ce serait différent ?
Parce que rien n'est décidé à l'avance. Beaucoup d'accompagnements existent avant toi, et il faut y entrer. Ici, c'est l'inverse : le contenu se construit à partir de ce que tu apportes, séance après séance.
Faut-il avoir déjà pratiqué la méditation ou l'écriture ?
Non, aucune expérience n'est nécessaire. Tu te laisses guider par ma voix.
Et la part intuitive ?
Elle est là si elle vient, avec ton accord, et jamais imposée. Aucun dogme, aucune croyance à adopter. Si tu préfères rester entièrement sur le versant concret, l'accompagnement fonctionne très bien ainsi.
Est-ce que je peux venir uniquement pour le versant professionnel ?
Oui. Certaines viendront pour souffler, d'autres pour clarifier une posture, structurer une activité ou construire leurs outils. Le curseur t'appartient, et personne ne te demandera de le déplacer.
Ce que je dis reste-t-il entre nous ?
Entièrement. Rien de ce qui se dit pendant nos séances ne sortira de nos séances, ni sous forme d'exemple, ni sous forme de témoignage. Si un jour je souhaite citer quelque chose, je te le demanderai, et un non sera un non.
Je culpabilise de m'offrir cela alors que tout va plutôt bien.
Tu n'as pas besoin d'aller mal pour avoir le droit de t'arrêter. La plupart des femmes qui viennent vers moi fonctionnent très bien. Elles ne cherchent pas à se réparer, elles cherchent à traverser ce qui arrive avec un peu plus de clarté et de joie.
Et si, après la première séance, ça ne me correspond pas ?
On en parle franchement et on trouve ensemble une solution juste. Il n'y a pas de remboursement automatique, et je n'ai pas non plus l'intention de te garder dans un espace qui ne te convient pas.
Et après les trois demi-journées ?
Tu repars avec quelque chose de complet. Les trois séances forment un tout : ce n'est pas le début d'un abonnement, et tu n'as rien à renouveler pour que le bénéfice tienne. C'est même l'objectif, que tu repartes autonome.
Si, arrivées au bout, nous avons toutes les deux envie de poursuivre, on en reparle à ce moment-là, librement. Mais rien dans ce parcours n'est construit pour t'y amener.
Je m'appelle Céline Simonnet.
Pendant vingt ans, j'ai été directrice marketing dans de grands groupes internationaux. Je connais le poids d'un agenda qui déborde, les responsabilités qui s'empilent, le rythme qui ne s'arrête jamais.
En 2020, ma vie a basculé : l'AVC du papa de mes enfants, deux ans d'aidance, un divorce, un déménagement, un burn-out, la ménopause. Ce que j'ai appris, dans ces années-là, c'est qu'avancer ne veut pas dire résister ou fuir, mais se reconnecter à l'essentiel.
Je suis praticienne diplômée en psychologie positive (DU, Université Grenoble Alpes), formée à la méditation de pleine présence, et autrice publiée chez Hachette. J'ai fondé L'École des Médiums, où j'ai accompagné plus de 300 personnes.
Aujourd'hui, je vis en Isère, au pied de la Chartreuse. Ligne de Crête, c'est l'endroit où je mets tout ce chemin au service d'une seule personne à la fois.
offerts par les participants à La Retraite Printemps
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